l’appeler affectueusement : « Maman » et je trouve auprès d’elle la consolation dans mes épreuves. Je ne dirai jamais assez mon admiration, ma gratitude et mon affection pour cette tendre mère que Jésus nous
Franchement, d’un point de vue purement rationnel, purement philosophique, purement théologique, je ne pars pas avec une très grande confiance. Mais, instruit par l’expérience, j’ai tout de même bon espoir
comme patronne de la cité en 1666 et patronne-protectrice du Duché de Luxembourg en 1678, sa vénération ne cesse de se propager parmi la population. Depuis 1794, la statue se trouve constamment dans l’ancienne
pour savoir où naîtrait l'Enfant-Roi : Celui qui est le « Pain de Vie » (mais cela, à l'époque, nul ne pouvait le deviner). Pourtant, sans même lever le nez de dessus le Livre, les massorètes (1) affirmèrent
Notre-Dame-du-Bon Conseil Au Rwanda, un nouveau cardinal profondément marial Mgr Antoine Kambanda (né en 1958), archevêque de Kigali a été nommé fin 2020 cardinal par le pape François ; il est le premier
d’activités et de sollicitations. La prière du chapelet offre une paix habitée par Jésus. Pourquoi ne pas penser à offrir comme cadeau, pour la Première communion et la Confirmation, un beau chapelet que
côtés, car il n’y a pas d'autre route qui conduise à la vie, sinon celle empruntée par notre Mère : ne refusons pas cette voie, nous qui voulons arriver au terme ». Adapté de l' Encyclopédie Mariale
Notre-Dame de l’Agenouillée (1550) « Vois comme je chéris particulièrement ta chère patrie », dit Marie(1) Née à Rouen (France) en 1891 et morte de tuberculose en 1933 dans la communauté de la Pieuse-Union, Marcelle
Marie de la Vie (1613) Pourquoi prier le rosaire, et pourquoi maintenant ? (I) Certains catholiques ne prêtent guère attention au chapelet. On l’offre en souvenir, on le porte sur soi ou on l'exhibe, mais
plus petits jusqu'aux plus grands - oracle du Seigneur - parce que je vais pardonner leur crime et ne plus me souvenir de leur péché. » (Jr 31,31). « Tu renouvelleras la face de la terre » (Ps 130 ,30)