moment difficile. Et lorsque j’ai été nommé évêque du diocèse de Camaçari (Bahia) : en me référant aux noces de Cana, Marie m’a beaucoup aidé à affronter cette responsabilité : il ne manquerait ni le vin de
ans, et se plaint qu'elle-même et son père inquiets, aient dû le chercher. La dernière fois, aux noces de Cana, elle s'adresse à son Fils et aux serviteurs, et cette fois-là ses propos portent la marque
est avant tout « la Mère de Jésus ». Il nous parle d'elle pour la première fois à l'occasion des noces de Cana, et il ne pense même pas à nous faire connaître son nom : la Mère de Jésus était là... Sa
comme Messie d'Israël, Fils de Dieu et Sauveur du monde. Avec le baptême de Jésus au Jourdain et les noces de Cana, elle célèbre l'adoration de Jésus par des « mages » venus d'Orient (Mt 2,1). Dans ces mages
(...) Mais, on ne voit aucune pensée de condamnation du mariage humain chez Marie, qui honora les noces très profanes de Cana. Elle devait concevoir la virginité comme le signe le plus vif d'une consécration
qui se rendit en hâte chez Élisabeth pour la servir. « Ils n’ont pas de vin », dit-elle à Jésus aux noces de Cana. Soyons conscients, comme elle, des besoins des pauvres, que ces besoins soient matériels
notre faiblesse… C'est là que le Bon Dieu nous attend et nous manifeste Sa tendresse. L’épisode des Noces à Cana nous aide à le comprendre. À Cana, Jésus n'a pas opéré seul. Il a dit « remplissez d'eau ces
la liqueur des larmes et du vin doux de la pénitence. O jeune fille qui n'a pas l'expérience des noces, de toi coulent des torrents incessants de douceur et de compassion; rends-moi digne d'y puiser et
pas demandé plus tôt le premier miracle ? Dans son commentaire du dialogue entre Marie et Jésus aux Noces de Cana, saint Jean Chrysostome propose cette explication : « Or, on manqua de vin ; la mère de Jésus
Cénacle, quand ils avaient peur. Elle savait aussi se réjouir, voire s'amuser, nous le voyons aux noces de Cana, tout en restant à l'écoute des besoins, même les plus simples, de ceux qui l'entouraient