sourire moqueur : "Et dire que pareille chose se voit encore en plein XX° siècle ! Que l'on vénère Marie, je l'admets encore, mais ici ce n'est qu'une statue, ça frôle l'idolâtrie ! C'est vraiment trop,
dans ce contexte que le 26 avril 1987, jour anniversaire de Tchernobyl, et aurore de la perestroïka, Maria Kizyne, onze ans, a des « apparitions de la Vierge », sous la forme d'une silhouette qui marche. Elle
de sa mère en lui disant : « O ma mère, vous m'avez vaincu et Rome est sauvée ! » C'est ainsi que Marie plaide notre cause auprès de son Fils : à sa prière, Jésus pardonne toujours ...
"Máriapócs est un lieu d'unité, où les fidèles de différentes nations vénèrent l'amour maternel de Marie qui s'afflige des péché de ses enfants et intercède pour eux auprès de son divin Fils. On dirait qu'ils
gardé une tendre dévotion pour Notre-Dame de Liesse. En 1902, leur Supérieur Général, Frère Gabriel Marie, guéri par elle d'une dangereuse fluxion de poitrine, témoigna sa reconnaissance en faisant décorer
épilepsie, lésion cérébrale, encéphalites, états de coma). Mais à Medjugorje, les EEG pratiquées sur Maria, Ivanka et Ivan révèlent un fait particulier mais non pathologique. Les jeunes se voient enregistrer
l'île de Salamine naquit dans la ville de Mégares (Attique) dans la première moitié du XVIle siècle. Marié et père de deux enfants, il travaillait comme maçon et laboureur, louant son travail en différents
espoir héroïque que cela avait été fait treize ans auparavant. Acceptez que je confie tout cela à Marie. Acceptez que je le lui confie à nouveau et de façon solennelle. Je suis rempli d'une immense confiance
Fatima (+1919) Le Linceul de Turin défie la science (I) Il est possible et même probable que la Vierge Marie ait été celle qui a recueilli les reliques de la Passion du Christ après sa mort. La question de savoir
sourire moqueur : "Et dire que pareille chose se voit encore en plein XX° siècle ! Que l'on vénère Marie, je l'admet encore, mais ici ce n'est qu'une statue, ça frôle l'idolâtrie ! C'est vraiment trop, avoue-le