au Mont Athos Qui voit le Coeur de la Mère, voit le Coeur de Jésus Le Coeur de la Mère du Sauveur est comme un divin miroir, dans lequel son Fils bien-aimé a dépeint et représenté, d'une manière très
vous, ô ma tendre Mère ! J'ai trouvé le repos du cœur ; Je ne veux plus rien sur la terre, Jésus seul est tout mon bonheur. Si parfois je sens la tristesse, La crainte qui vient m'assaillir, Toujours, soutenant
Père et le Fils un même trône, la Mère et le Fils une même croix. Si on perce sa tête d'épines, Marie est déchirée de toutes leurs pointes ; si on lui présente du fiel et du vinaigre, Marie en boit toute
mes pieux désirs et souvenez-vous de votre miséricorde et de votre puissance. Mère de Celui qui seul est miséricordieux et bon, accueillez mon âme dans ma misère et, par votre intercession, rendez-la digne
à la Mère des hommes, elle qui entoura de ses prières les débuts de l'Eglise, et qui, maintenant, est exaltée au-dessus de tous les bienheureux et de tous les anges, oui, qu'ils la prient d'intercéder
lait ou vous glorifier ? Comment vous appellerai-je? lui disait-elle. Homme? Mais votre conception est divine. Dieu ? Mais vous êtes revêtu de notre chair. Que ferai-je pour vous ? Vais-je vous nourrir
3 octobre - Italie. Notre Dame des Grâces (1697) Notre-Dame du Grand Large (II) Vous direz que c'est inutile, De rester là seule, immobile, Vous direz : à qui cela profite, D'être en ce monde carmélite
totalement déconcertant : Noël. Dieu dans un bébé. Ce qui dépasse l'homme, manifesté dans ce qui l'est à peine. Un Dieu qui babille sourit et pleure, et qui suce le sein de sa mère, Marie. (...) Cette descente
Reine », hymne de Notre Dame de Nanteuil… "Chez nous soyez Reine", ce cantique populaire très ancien est chanté encore chaque année, le lundi de Pentecôte, à l'occasion du pèlerinage de Notre Dame de Nanteuil
la première bouillie, avez élevé la virginité en forteresse contre l'Adversaire pour qui le corps est de la chair à canon. (...) Vous, Marie, vous qui n'avez connu ni le moi sensuel, ni les dédales de