loin chaque année aux sanctuaires de Marie, montre clairement ce que peut dans le peuple la piété envers la Mère de Dieu (...) La Vierge en personne, trésorière de Dieu de toutes les grâces, a semblé, par [...] et les chefs de la nation se sont fait gloire longtemps d'affirmer et de défendre cette dévotion envers la Vierge. (...) C'est pourquoi, après avoir pris les conseils de nos Vénérables Frères les cardinaux
loin chaque année aux sanctuaires de Marie, montre clairement ce que peut dans le peuple la piété envers la Mère de Dieu (...) La Vierge en personne, trésorière de Dieu de toutes les grâces, a semblé, par [...] et les chefs de la nation se sont fait gloire longtemps d'affirmer et de défendre cette dévotion envers la Vierge. (...) C'est pourquoi, après avoir pris les conseils de nos Vénérables Frères les cardinaux
loin chaque année aux sanctuaires de Marie, montre clairement ce que peut dans le peuple la piété envers la Mère de Dieu (...) La Vierge en personne, trésorière de Dieu de toutes les grâces, a semblé, par [...] et les chefs de la nation se sont fait gloire longtemps d'affirmer et de défendre cette dévotion envers la Vierge. (...) C'est pourquoi, après avoir pris les conseils de nos Vénérables Frères les cardinaux
miroir de toute sainteté. Dans l'Évangile de Luc, nous la trouvons engagée dans un service de charité envers sa cousine Élisabeth, auprès de laquelle elle demeure «environ trois mois» (1, 56), pour l'assister
Marie dans certaines églises, peu nombreuses d'ailleurs. Cette absence ne favorise pas la dévotion envers la Mère de Dieu, et la Mère des hommes. Aussi, je me permets d'insister pour que, dans chaque lieu
tout entier, et elle l'implore sans cesse à cette intention. Le sentiment d'amour et de vénération envers la Mère de Dieu est l'âme de la piété orthodoxe, son cœur, qui réchauffe et vivifie l'ensemble du
adoration. L'adoration est le service parfait de Dieu. Elle embrasse tous les devoirs d'une créature envers son Créateur. C'est Marie qui la première a adoré le Verbe incarné. Il était dans son sein et personne
sulpicienne, une foi dénuée de raison, qui se réfugierait dans le sentimentalisme religieux. La dévotion envers la Mère de Dieu n'est pas une piété dépassée. Le Rosaire, en particulier, comme l'écrit Jean Paul
Les dix vertus de Marie : I. De l'humilité de Marie ; II. De l'amour de Marie envers Dieu ; III. De la charité de Marie envers le prochain ; IV. De la foi de Marie ; V. De l'espérance de Marie ; VI. De la
Marie dans certaines églises, peu nombreuses d'ailleurs. Cette absence ne favorise pas la dévotion envers la Mère de Dieu, et la Mère des hommes. Aussi, je me permets d'insister pour que, dans chaque lieu