t ou en partie marial. Dans son message radiodiffusé du 27 mars 1960, il affirme : « La dévotion envers Marie très sainte ne tend à rien d’autre qu’à rendre notre foi plus robuste, plus prompte et plus
indiens, et autres immigrants africains et asiatiques se sont joints à cet acte de dévotion public envers Notre Dame, aux côtés de pèlerins d’Europe, tandis que de nombreux juifs et musulmans ont rejoint
acquiescement à l'Incarnation du Verbe dans son sein, qui a commencé le grand mystère de réparation envers Dieu et d'union avec nous que Jésus accomplit pendant sa vie mortelle et qu'il continue au Sacrement
répands sur les personnes qui me les demandent, me faisant entendre ainsi combien elle est généreuse envers ceux qui la prient. Dans ce moment, j'étais ou je n'étais pas ... je ne sais ... je jouissais ! Il
parle saint Pierre Célestin. Ce soldat ne passait aucun jour sans faire quelque acte de dévotion envers la sainte Vierge. Or, une fois qu'il souffrait cruellement de la faim, la divine Mère lui apparut
répands sur les personnes qui me les demandent, me faisant entendre ainsi combien elle est généreuse envers ceux qui la prient. Dans ce moment, j'étais ou je n'étais pas ... je ne sais ... je jouissais ! Il
étrangère : « Le Siège patriarcal déclare avec une foi complète, une grande joie et une humble gratitude envers le Tout-Puissant, que la Bienheureuse Vierge Marie est apparue à plusieurs reprises sous des formes
sainteté… ce que j’aime avec le chapelet c’est que je vois mes enfants devenir plus compatissants envers ceux qui souffrent. Nous parlons des gens pour qui nous prions… je vois mes enfants s’ouvrir et penser
malgré sa pauvreté. Il semble bien que, de son côté, son fils, avait dans le cœur la même inspiration envers Notre Dame de Bargemon, comme en témoignaient les signes qu’il adressa à son père lorsque ce dernier
contre l’idolâtrie de notre époque, un collyre qui nous aide à avoir un regard plein d’espérance envers l’avenir; un regard plein de foi, pour être prêts à la conversion et dociles à l’Esprit (…). Laissons