à l’Enfant Jésus (…) tout ce qui avait du prix pour eux sur la terre. Ils offraient au Roi nouveau-né, d’eux-mêmes, cœurs, âmes, pensées et actions. (…). Ils étaient transportés de ferveur, et des larmes
de la terre vers moi ! » (Gn 4, 9). L'homme a pu déclencher un cycle de mort et de terreur, mais il ne réussit pas à l'interrompre. Dans l'Écriture, il apparaît fréquemment que Dieu est à la recherche des
contient la Parole, le Christ, et en Lui se perd, lumière dans la Lumière ; ce sublime silence qui ne se tait plus puisque chantent en lui les divines harmonies du Verbe ; et qui devient, en Lui, la note
dépose près d'une de ses statues : « Ô ma bonne Mère, me voici de nouveau prosternée à vos pieds. Vous ne pouvez pas refuser de m'entendre. Vous n'avez pas oublié que je suis votre fille et que je vous aime
la précieuse relique. Il fait part du « miracle» aux autorités civiles et ecclésiastiques, mais on ne les crut pas. L’apparition de Coromoto, selon le nouveau nom donné au lieu de l’apparition, réalisa
acclamé Empereur par son armée, Hélène devient un personnage très important, mais elle reste modeste et ne pense qu’à faire du bien aux pauvres, aux prisonniers, aux opprimés. Une de ses plus grandes joies
e multitude de ses autres enfants par la seule vertu de ses larmes. Les larmes de la Sainte Vierge ne sont mentionnées dans l'Evangile qu'une seule fois, lorsqu'elle prononce sa quatrième parole, après
années 1970, prêtres et fidèles du village catholique de Honai au Vietnam, m'avaient affirmé qu'ils ne fuiraient pas devant les tankistes triomphants du régime communiste athée qui étaient à cinq kilomètres
et humbles, deux âmes pures et droites, l’une et l’autre incapables d’inventer le message qu’elles ne comprennent pas. Elles furent deux instruments, précieux mais obscurs, d’une œuvre pourtant divine
façon très claire ! Une voix miraculeuse lui indiqua la Compagnie de Jésus. Saint Louis de Gonzague ne porta que six ans l’habit des Jésuites mais ces six ans servirent à couronner les vertus qu’il pratiquait